Khalid Chagna , membre de la communauté marocaine établie en Suisse, est revenu sur le devant de la scène sportive à Safi en réaffirmant sa volonté de prendre la tête de l'Olympique de Safi. Cette sortie intervient à un moment délicat pour le club, où les critiques visant la gestion administrative se conjuguent aux conséquences de la relégation en Division nationale II, plaçant la question de la présidence au centre des préoccupations des observateurs comme du public local.
Lors d'une rencontre avec la presse tenue cette semaine, Khalid Chakna a expliqué que son engagement n'était pas récent, affirmant travailler depuis plus de cinq ans à l'idée d'assumer la direction du club. Ces tentatives seraient toutefois restées sans suite, selon son récit, en raison de ce qu'il qualifie de « lobby sportif puissant » exerçant son influence sur les rouages de l'équipe depuis plus de deux décennies, sans qu'il n'avance à ce stade de noms ni d'éléments précis à l'appui de ses propos.
« Un lobby sportif puissant contrôle les rouages du club depuis plus de vingt ans. »
Le candidat estime par ailleurs que le maintien du même système à la tête du club a directement contribué à épuiser son capital sportif et à conduire à la situation ayant abouti à la descente en deuxième division. À ses yeux, l'absence de renouvellement dans les méthodes de gestion explique que le redressement attendu de longue date par les supporters n'ait pu se concrétiser, aussi bien sur le plan des résultats que sur celui de la gouvernance interne.
Cette lecture, formulée à l'approche des prochaines échéances statutaires du club, engage pour l'heure son seul auteur. Aucune réaction officielle n'a été communiquée par le bureau dirigeant de l'Olympique de Safi en réponse à ces déclarations.
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